Quand et pourquoi consulter un coach de vie?


Tu n’as pas besoin d’attendre que ta vie parte complètement en morceaux pour demander de l’aide !
C’est probablement l’une des choses que j’aimerais le plus faire comprendre dans mon métier de coach en transition de vie.
Dans mon cabinet à Bouaye, près de Nantes, je rencontre régulièrement des femmes et des hommes qui commencent notre échange par une phrase comme :
« Je ne sais même pas si j’ai une raison suffisante d’être là. »
Et pourtant…
Quelque chose ne va plus.
Ils tournent autour de la même situation depuis des mois.
Ils viennent de traverser une séparation.
Ils sont épuisés après avoir trop longtemps tenu.
Ils ont vécu un deuil, une maladie, un burn-out, un parcours de PMA.
Ils ne savent plus très bien qui ils sont après avoir passé des années à être parent, conjoint, aidant ou professionnel avant d’être simplement eux-mêmes.
La retraite approche et, derrière la liberté tant attendue, apparaît parfois un immense :
« Et maintenant ? »
Ou alors il ne s’est rien passé de spectaculaire.
Le travail est là.
La famille aussi.
La maison tient debout.
La vie fonctionne.
Mais intérieurement, une phrase revient :
« Ma vie ne me ressemble plus vraiment. »
Alors, quand et pourquoi consulter un coach de vie ?
Pas forcément lorsque tout va mal.
Parfois simplement lorsque tu sens que continuer exactement comme avant ne fonctionne plus.
Un coaching peut être pertinent lorsqu’un changement, une perte de repères, une décision ou certains fonctionnements deviennent difficiles à faire évoluer seul et que tu ressens le besoin de comprendre ce qui se joue, de retrouver de la clarté et surtout de sortir enfin de cette impression de tourner en rond.
Et lorsque cette période correspond à un changement profond — séparation, deuil, burn-out, maladie, PMA, retraite, perte de sens — on parle plus précisément d’un accompagnement en transition de vie.
— Tu n’as pas besoin d’attendre de t’effondrer pour avoir
le droit de te faire accompagner. —
Coach de vie ou coach en transition de vie : quelle différence ?
Les deux termes sont proches.
Coach de vie est l’expression la plus générale. On l’utilise lorsqu’on cherche un accompagnement autour de problématiques personnelles : confiance, décisions, relations, changement, équilibre, limites, connaissance de soi…
Coach en transition de vie décrit plus précisément mon métier.
Parce que les personnes que j’accompagne sont très souvent entre deux rives.
Elles ne sont plus tout à fait dans leur ancienne vie.
Mais elles ne savent pas encore à quoi ressemblera la suivante.
Et cet entre-deux est parfois sacrément inconfortable.
Une séparation a fait voler les repères.
Un burn-out a rendu impossible l’idée de reprendre exactement comme avant.
Une maladie ou un deuil a changé le regard sur la vie.
Les enfants grandissent et la place occupée pendant des années évolue.
La retraite arrive.
Un parcours de PMA prend toute la place.
Le travail qui convenait il y a dix ans n’a plus aucun sens aujourd’hui.
Ou alors il n’y a aucun événement précis.
Seulement cette sensation :
« Je ne veux plus continuer comme ça. Mais je ne sais pas encore ce que je veux à la place. »
C’est souvent là que commence une transition.
Quand ça ne va plus, qui consulter ?
C’est une vraie question.
Parce que lorsqu’on commence à chercher de l’aide, on peut vite se retrouver devant quinze possibilités.
Psychologue ?
Psychothérapeute ?
Thérapie brève ?
Coach de vie ?
Sophrologue ?
Et si tu tapes trois recherches successives sur Google, tu peux finir avec davantage de questions qu’au départ.
Avant même de choisir qui, il y a déjà une première chose à regarder :
de quoi ai-je besoin ?
Est-ce que je souffre psychiquement au point d’avoir besoin d’un suivi thérapeutique ou médical ?
Est-ce que je cherche principalement à comprendre et traiter une souffrance ancienne, un traumatisme ou un trouble ?
Ou est-ce que je traverse une période de vie dans laquelle je fonctionne encore, mais où j’ai besoin de prendre du recul, comprendre certains mécanismes, retrouver des repères, faire des choix et remettre du mouvement ?
La réponse n’est pas toujours évidente.
Et elle n’a pas besoin de l’être avant le premier rendez-vous.
Le titre de psychologue est réglementé en France, tout comme l’usage du titre de psychothérapeute. Leur champ n’est pas celui du coaching.
Le coaching ne remplace donc ni une psychothérapie ni une prise en charge médicale lorsque celles-ci sont nécessaires.
Et parfois, les deux peuvent parfaitement être complémentaires.
Pour moi, il n’y a aucune compétition entre :
« aller voir un psy »
et
« se faire accompagner par un coach ».
La bonne question est beaucoup plus simple :
« Qu’est-ce qui est juste pour moi aujourd’hui ? »
Et mon rôle, pendant un premier échange, est aussi de savoir te dire si ce que tu traverses ne relève pas de mon champ.
Parce qu’un professionnel sérieux n’est pas celui qui pense pouvoir tout faire.
C’est aussi celui qui sait dire :
« Là, je pense que tu as besoin d’autre chose. »

Il y a un moment où réfléchir davantage ne suffit plus
C’est probablement l’une des situations que je rencontre le plus souvent.
Tu as déjà pensé au problème dans tous les sens.
Tu as analysé.
Réanalysé.
Tu en as parlé à ta sœur.
À ta meilleure amie.
À ton collègue.
Peut-être même à cette pauvre personne qui n’avait rien demandé mais qui a eu le malheur de s’asseoir à côté de toi vingt minutes. 😅
Et malgré tout…
tu es toujours au même endroit.
Pas parce que tu manques d’intelligence ou de volonté
Pas parce que tu ne fais pas d’effort.
Mais parce qu’il est extrêmement difficile de voir seul ce que l’on regarde toujours depuis le même angle.
Nous réfléchissons avec notre histoire.
Nos habitudes.
Nos peurs.
Nos automatismes.
Nos croyances.
Nos loyautés.
Nos fameux :
« Oui, mais… »
« Je ne peux pas parce que… »
« De toute façon, je suis comme ça… »
C’est là que le regard extérieur devient intéressant.
Pas pour penser à ta place.
Mais pour interrompre parfois le raisonnement que tu répètes depuis des mois.
Au cabinet, cela arrive régulièrement.
Je pose une question.
La personne s’arrête.
Silence.
Puis :
« Attends… je ne l’avais jamais vu comme ça. »
Et parfois, une séance commence réellement à cet instant-là.
Pas lorsque je donne une solution.
Lorsque quelque chose que la personne n’arrivait plus à voir devient enfin visible.
— Parfois, tu n’as pas besoin d’une nouvelle réponse.
Tu as besoin d’une nouvelle façon de regarder la question. —
Ce qui amène vraiment les personnes dans mon cabinet
On pourrait faire une grande liste :
séparation, burn-out, deuil, perte de sens, anxiété, hypersensibilité, retraite, PMA…
Mais derrière les mots, ce ne sont jamais exactement les mêmes histoires.
Une femme peut venir après une séparation parce qu’elle souffre du manque.
Une autre parce qu’elle se demande comment reconstruire sa vie après vingt ans de couple.
Une autre encore ne veut absolument pas récupérer son conjoint.
Son problème est ailleurs :
elle ne sait plus qui elle est sans lui.
Deux personnes peuvent donc vivre « une séparation » et avoir besoin de deux accompagnements totalement différents.
C’est pareil après un burn-out.
Certains veulent retrouver de l’énergie.
D’autres réalisent surtout qu’elles ne veulent plus revenir à la vie qu’elles avaient avant.
Et là, la question devient beaucoup plus profonde :
« Si je ne veux plus de mon ancienne vie… qu’est-ce que je construis maintenant ? »
→ À lire aussi : Se reconstruire après un burn-out :
pourquoi le repos ne suffit pas toujours
Après un deuil ou une maladie, je rencontre parfois cette sensation étrange d’être revenu dans le monde… alors que le monde, lui, a continué sans toi.
Tout le monde reprend sa vie.
Et toi, tu dois comprendre comment retrouver la tienne.
Pendant une PMA, le problème n’est pas seulement l’attente d’un résultat.
C’est parfois de constater que le projet d’enfant a fini par occuper chaque conversation, chaque date du calendrier, chaque projection, chaque émotion.
Et qu’on ne sait plus très bien où l’on est soi dans tout ça.
À la retraite, le sujet n’est pas simplement d’avoir soudain beaucoup de temps libre.
La vraie question peut être :
« Qui suis-je lorsque le métier qui m’a défini pendant trente ou quarante ans disparaît de mon quotidien ? »
Et puis il y a celles et ceux qui viennent avec quelque chose de beaucoup plus flou.
Ils n’ont pas de mot.
Pas d’événement précis.
Simplement :
« Je ne suis pas malheureux… mais je ne suis plus vraiment heureux non plus. »
Je trouve cette phrase extrêmement importante.
Parce qu’elle dit souvent beaucoup plus qu’on ne le croit.
→ À lire aussi : Trouver un sens à sa vie :
quand on avance sans vraiment savoir pourquoi
Quand tout va « bien »… mais que toi, tu ne vas pas si bien
C’est parfois le moment le plus difficile pour demander de l’aide.
Parce qu’on se compare.
On regarde sa vie.
Et on se dit :
« Franchement, je n’ai pas à me plaindre. »
Tu as un toit.
Un travail.
Des enfants peut-être.
Des proches.
Tu pars parfois en vacances.
Alors pourquoi cette sensation de vide ?
Pourquoi cette fatigue ?
Pourquoi cette impression d’assister à ta propre vie au lieu de vraiment la vivre ?
Pourquoi regarder le calendrier en attendant surtout :
le prochain week-end,
les prochaines vacances,
le prochain moment où tu pourras enfin souffler ?
Il n’y a pas toujours besoin d’un drame pour qu’une vie demande à être réajustée.
Parfois, elle a simplement été construite par une version de toi qui n’existe plus tout à fait aujourd’hui.
Tes besoins ont changé.
Tes priorités aussi.
Ce qui te convenait à 30 ans ne te convient peut-être plus à 45.
Et pourtant, tu continues parfois à vivre selon le même plan.
C’est aussi cela, une transition de vie.
Comprendre que rien n’est forcément « cassé », mais que quelque chose doit évoluer.
— Ce n’est pas parce que ta vie est correcte qu’elle doit forcément
te suffire telle qu’elle est. —

« Je sais ce que je devrais faire… mais je n’y arrive pas »
Ça, c’est un grand classique.
Et probablement l’une des phrases que j’aime le plus travailler.
Parce qu’elle montre une chose importante :
savoir ne suffit pas toujours.
Tu sais qu’il faudrait poser des limites.
Tu sais qu’il faudrait arrêter de répondre immédiatement à tout le monde.
Tu sais que cette relation ne te fait pas du bien.
Tu sais que tu prends trop sur toi.
Tu sais que tu devrais te faire davantage confiance.
Tu sais même parfois précisément ce que tu conseillerais à une amie qui vivrait exactement la même situation.
Mais pour toi…
impossible.
Alors, plutôt que de répéter :
« Il faut que tu apprennes à dire non »
— parce que franchement, si ça suffisait, nous aurions réglé
le problème en douze secondes —
je préfère aller voir ce qu’il y a derrière.
Que signifie ton « non » pour toi ?
Est-ce que dire non veut dire décevoir ?
Être égoïste ?
Risquer un conflit ?
Ne plus être aimé ?
Ne plus être la personne gentille, fiable, forte, disponible que tout le monde connaît ?
C’est là que le travail devient intéressant.
Parce que le sujet n’était peut-être jamais simplement le mot non.
Il était tout ce que ce mot venait toucher.
Et l’hypersensibilité dans tout ça ?
Beaucoup de personnes hypersensibles arrivent en ayant essayé pendant des années de devenir… moins hypersensibles.
Moins touchées.
Moins envahies.
Moins affectées par les conflits.
Moins sensibles aux autres.
Comme si l’objectif était de raboter suffisamment leur fonctionnement pour enfin rentrer dans la bonne case.
Ce n’est pas ma manière de travailler.
Dans mes accompagnements, nous allons plutôt chercher à comprendre :
ce qui te surcharge réellement, ce qui appartient à toi et ce que tu portes pour les autres, pourquoi certaines situations viennent autant te toucher, quels besoins sont ignorés, où tes limites devraient exister davantage.
Le but n’est pas de devenir quelqu’un d’autre.
C’est de pouvoir vivre avec ta sensibilité sans qu’elle t’épuise en permanence.
Ce qu’un coaching peut réellement changer
Je ne vais pas te promettre que quatre séances vont transformer ta vie.
Ni qu’après un accompagnement tu ne douteras plus jamais.
Ni que tu ne ressentiras plus de colère, de tristesse, de peur ou d’angoisse.
Et c’est heureux.
Parce que ce sont aussi des émotions humaines.
Un coaching n’efface pas ce que tu as vécu.
Il ne fait pas revenir une personne disparue.
Il n’annule pas une séparation.
Il ne soigne pas une maladie.
Il ne décide pas de ton avenir.
En revanche, il peut changer ta manière de traverser ce qui t’arrive.
Tu peux commencer à comprendre pourquoi certaines situations te font réagir si fort.
Mettre des mots sur quelque chose que tu ressentais depuis longtemps sans réussir à le nommer.
Voir un fonctionnement que tu reproduis depuis des années.
Réussir enfin à poser une limite.
Prendre une décision que tu repoussais.
Faire la différence entre ce que tu veux et ce que l’on attend de toi.
Reprendre confiance dans ton ressenti.
Et parfois retrouver quelque chose de beaucoup plus simple :
la sensation d’être à nouveau actrice ou acteur de ta propre vie.
C’est ça qui m’intéresse.
Pas fabriquer une version 2.0 parfaite de toi.
Te permettre de retrouver ta place dans ta propre vie.
Comment je travaille réellement en séance
Je n’ai pas un programme identique pour chaque personne.
Et je tiens énormément à cela.
Deux personnes peuvent entrer dans mon cabinet avec exactement la même phrase :
« Je suis perdue. »
L’une aura besoin de travailler sur sa peur de décevoir.
Une autre sur une séparation.
Une autre sur son rapport au travail.
Une autre sur le fait qu’elle n’a aucune idée de ce qu’elle aime parce qu’elle a passé vingt ans à s’adapter à tout le monde.
Je commence donc toujours par la personne, pas par l’exercice.
J’utilise différents outils selon ce qui se présente : questionnement, CNV, travail sur les émotions et les besoins, PNL, visualisation, écriture, respiration, ancrage, enfant intérieur…
Mais je ne choisis jamais un outil simplement parce qu’il est écrit dans un programme.
Il doit répondre à ce qui se passe ici, maintenant, pour cette personne-là.
Et parfois, je n’utilise aucun « outil » spectaculaire.
Parce qu’une question juste, posée au bon moment, peut avoir beaucoup plus d’impact qu’un exercice sophistiqué.
→ À lire aussi : Ce n’est pas juste un coaching…
c’est un espace que tu ne trouves pas ailleurs
Ma façon d’accompagner : beaucoup d’écoute…
mais pas seulement
Je pense que c’est important de le préciser.
Parce que je ne suis pas là uniquement pour t’écouter raconter pendant une heure et demie puis répondre :
« Je comprends. »
L’écoute est fondamentale.
Mais j’aime aussi aller chercher.
Questionner.
Faire des liens.
Te montrer parfois une contradiction.
Revenir sur cette petite phrase que tu viens de prononcer presque sans t’en rendre compte.
Te demander :
« Pourquoi tu dis “je dois” et jamais “j’ai envie” depuis vingt minutes ? »
Ou :
« Tu me racontes ce que tout le monde veut. Mais toi, tu veux quoi ? »
Il peut y avoir beaucoup de douceur.
Et parfois un petit coup de projecteur exactement à l’endroit que tu aurais volontiers laissé dans le noir. 😄
C’est aussi cela, ma manière d’accompagner.
Un espace où tu peux déposer.
Mais pas un espace où nous faisons uniquement le constat pendant des mois.
L’objectif reste que quelque chose puisse évoluer dans ta vraie vie.
Faut-il déjà savoir ce qu’on veut avant de venir ?
Absolument pas.
Heureusement.
Tu n’as pas besoin d’arriver avec :
« Voici mes trois objectifs, mon plan d’action et ma vision à cinq ans. »
Tu peux arriver et dire :
« Je ne sais plus. »
« Je suis perdue. »
« J’en ai marre. »
« Je sais juste que je ne veux plus ça. »
C’est déjà un point de départ.
Dans certaines transitions, savoir ce que l’on ne veut plus arrive bien avant de savoir ce que l’on souhaite vraiment.
Et entre les deux, il existe un endroit très inconfortable.
Mais aussi très fécond.
Parce que pour une fois, tu n’es plus obligé de choisir immédiatement la prochaine case.
Tu peux commencer par comprendre qui tu es devenue.
Où je vous reçois ?
Je reçois en présentiel dans mon cabinet à Bouaye, au sud-ouest de Nantes, dans le Pays de Retz mais aussi en visio partout en France.
Certaines personnes ont besoin de ce déplacement.
De fermer la porte de chez elles.
De quitter un moment le travail, les enfants, les tâches, le téléphone, les rôles.
De venir dans un espace où, pendant une heure et demie, personne n’attend qu’elles organisent, rassurent, répondent ou prennent soin.
Elles peuvent juste être là.
Avec ce qu’elles vivent.
J’accompagne également en visio partout en France, parce que le bon accompagnement n’est pas toujours celui qui se trouve à dix minutes de chez soi.
Le plus important reste de trouver la personne et l’approche avec lesquelles on se sent suffisamment en confiance pour travailler vraiment.
Pourquoi consulter un coach de vie avant d’être au bout ?
Parce qu’on a une drôle d’habitude.
On prend rendez-vous chez le dentiste lorsqu’une dent fait mal.
Mais pour nous-mêmes, nous pouvons parfois attendre plusieurs années en nous disant :
« Ça va aller. »
« Ce n’est pas si grave. »
« Je peux gérer. »
Et souvent, tu peux effectivement gérer.
La question n’est pas là.
La question est plutôt :
à quel prix ?
Combien d’énergie utilises-tu pour continuer à faire fonctionner quelque chose qui ne te convient plus ?
Combien de fois t’es-tu promis que tu allais changer « après » ?
Après cette période.
Après les vacances.
Après Noël.
Après que les enfants seront plus grands.
Après que le travail se sera calmé.
Après.
Toujours après.
Parfois, consulter un coach de vie n’arrive donc pas parce que tu ne peux plus avancer.
Mais parce que tu réalises que tu ne veux plus avancer de cette façon-là.
Et pour moi, la nuance est immense.
— Tu n’es pas obligé d’être au bout du rouleau. Parfois, être au bout d’un fonctionnement suffit. —
Comment savoir si le coaching est adapté pour toi ?
Tu peux simplement regarder ce qui se passe aujourd’hui.
Est-ce que tu tournes autour du même problème depuis des mois ?
Est-ce que tu comprends beaucoup de choses sur toi mais que tu n’arrives pas à les transformer concrètement ?
Est-ce qu’un événement a changé ta vie et que tu n’as pas encore retrouvé tes repères ?
Est-ce que tu fais beaucoup de choix pour ne pas décevoir les autres ?
Est-ce que tu ne sais plus exactement ce que tu veux ?
Est-ce que tu sens que quelque chose doit bouger, même si tu ne sais pas encore quoi ?
Est-ce que tu aimerais avoir un endroit où tu peux parler sans devoir protéger ou rassurer la personne en face ?
Si certaines de ces questions te touchent, cela ne signifie pas automatiquement que tu « as besoin d’un coach ».
Mais cela mérite peut-être d’être regardé.
Et si tu hésites entre un coach et un psychologue ?
Alors ne cherche pas forcément à décider seul avant de contacter quelqu’un.
Tu peux poser la question directement au professionnel.
Demander comment il travaille.
Ce qui relève ou non de son champ.
Et observer également ce que tu ressens pendant ce premier échange.
Dans ma pratique, si je pense que ton besoin nécessite plutôt un psychologue, un psychothérapeute, un psychiatre, un médecin ou un autre professionnel, je préfère te le dire.
Je ne considère pas cela comme une cliente ou un client « perdu ».
Je considère simplement que c’est mon travail de ne pas t’accompagner là où je ne suis pas la bonne personne.
Comment se passe un premier échange avec moi ?
Je propose un appel découverte de 30 minutes offert.
Son but n’est pas de te coacher entièrement en trente minutes.
Et ce n’est pas non plus une technique très élaborée pour te coincer au téléphone jusqu’à ce que tu signes quelque chose. 😄
C’est un vrai échange.
Tu m’expliques ce qui t’amène.
Je te pose des questions.
Je te présente ma manière de travailler.
Tu peux poser les tiennes.
Et surtout, nous vérifions deux choses :
est-ce que mon accompagnement correspond à ton besoin ?
et
est-ce que tu sens que je suis la bonne personne pour t’accompagner ?
Je propose ensuite plusieurs formats, notamment des accompagnements de 4, 8 ou 12 séances, en présentiel à Bouaye ou en visio.
Les modalités pratiques et financières sont expliquées lors de cet échange.
Peut-être que la vraie question n’est pas
« Est-ce assez grave ? »
Beaucoup de personnes attendent d’avoir une justification.
Comme s’il fallait présenter un dossier solide pour avoir le droit d’être aidé.
Mais tu peux retourner la question.
Au lieu de te demander :
« Est-ce que ce que je vis est suffisamment grave pour consulter ? »
demande-toi :
« Est-ce que j’ai envie d’être exactement au même endroit dans six mois ? »
Même problème.
Même fatigue.
Même relation.
Même incapacité à dire non.
Même impression de vivre en pilotage automatique.
Si la réponse est non…
tu n’as pas forcément besoin de connaître déjà la suite.
Mais peut-être que quelque chose en toi est prêt à commencer à la chercher.
— Se faire accompagner, ce n’est pas remettre sa vie entre les mains de quelqu’un.
C’est parfois arrêter enfin de la laisser en attente. —
Je suis Émilie Foubert
J’accompagne les femmes et les hommes qui traversent notamment une séparation, un deuil, un burn-out, une maladie, une perte de sens, de l’anxiété, une hypersensibilité difficile à vivre, un parcours de PMA, une arrivée à la retraite ou une profonde période de reconstruction.
Mon approche est humaine, personnalisée, émotionnelle, structurée et intuitive.
Je ne suis pas là pour décider à ta place.
Ni pour te transformer en « meilleure version de toi-même ».
Cette expression me donne déjà un peu envie de m’allonger. 😄
Je préfère quelque chose de beaucoup plus simple.
T’aider à comprendre ce qui se joue.
À retrouver ce qui compte pour toi.
À sortir progressivement de certains fonctionnements.
Et surtout à retrouver suffisamment confiance dans tes ressentis, tes besoins et tes choix pour que tu n’aies justement plus besoin de moi pour savoir comment vivre ta vie.
Si tu te reconnais dans cet article et que tu souhaites simplement savoir si mon accompagnement peut correspondre à ce que tu traverses, nous pouvons commencer par faire connaissance.
👉 Réserver un appel découverte de 30 minutes offert
📍 Cabinet à Bouaye, près de Nantes — Pays de Retz — Loire-Atlantique💻 Accompagnement en visio partout en France




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